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Quel bail choisir pour une location meublée ?

Quand on loue un logement déjà meublé et équipé, il est important de choisir le contrat de location adapté. En effet, plusieurs types de bail existent et chacun d’entre eux présente des conditions de location propres. Bail location meublée classique, bail étudiant, bail location saisonnière, bail mobilité … Découvrez leurs caractéristiques. Le bail location meublée classique Le bail location meublée classique est un contrat de location à moyen terme qui peut convenir à tout type de locataire. Durée du bail de location meublée Le bail location meublée classique est un contrat de location d’une durée de 12 mois minimum, utilisé quand le logement constitue la résidence principale du locataire. La durée du contrat peut être plus longue, si les deux parties le souhaitent. Il est donc possible d’établir un bail pour une durée de 2 ou 3 ans et ainsi assurer une meilleure stabilité au locataire. A la signature du bail, le locataire doit verser un dépôt de garantie correspondant à 2 mois de loyer. Une fois la date d’échéance atteinte, le bail est reconduit tacitement si aucune des parties ne fait de démarche pour le résilier. Résiliation du bail de location meublée Le bail location meublée peut être résilié à tout moment par le locataire, à condition de respecter un préavis d’un mois. Le bailleur par contre ne peut résilier le bail qu’à l’échéance du contrat en respectant un délai de préavis de trois mois. Les motifs de résiliation du contrat à l’échéance par le bailleur sont limités. En effet, le propriétaire bailleur peut mettre fin au contrat de location uniquement si : Il souhaite reprendre le logement en vue de l’occuper ou de le vendre, Il a un motif légitime et sérieux, c’est à dire en cas de faute du locataire. Le bail location meublée étudiant Le bail location meublée étudiant est spécialement adapté aux contraintes des étudiants ayant besoin d’un logement pour la durée de l’année universitaire. Durée du bail de location meublée étudiant Le bail location meublée étudiant est une variante du bail location meublée classique. La principale différence concerne la durée du contrat de location. En effet, pour s’adapter au mode de vie de l’étudiant, ce bail est conclu pour une durée de 9 mois, correspondant à la durée d’une année universitaire. Il peut être conclu dans la mesure où le logement constitue la résidence principale de l’étudiant, ce qui peut être le cas, même s’il est encore rattaché au foyer fiscal de ses parents. Résiliation du bail de location meublée étudiant Contrairement au bail location meublée classique, le bail étudiant n’est pas reconduit tacitement à l’échéance. Une fois que le contrat arrive à son terme, il prend fin automatiquement. Comme dans le bail classique, le locataire peut mettre fin au contrat à tout moment en respectant un délai de préavis d’un mois. Le bail mobilité Créé par la loi ELAN (Evolution du Logement, de l’Aménagement et du Numérique) du 23 novembre 2018, le bail mobilité vise à favoriser l’accès au logement des personnes en mobilité. C’est un contrat de courte durée. Locataires éligibles au bail mobilité Le bail mobilité s’adresse aux personnes en mobilité. Le logement ne constitue pas obligatoirement la résidence principale du locataire. Ce type de contrat de location peut être conclu à condition que le locataire soit en : Formation professionnelle,Études supérieures, Contrat d'apprentissage, Stage, Engagement volontaire dans le cadre d'un service civique, Mutation professionnelle, Mission temporaire dans le cadre de l'activité professionnelle. Durée du bail mobilité Le bail mobilité peut être conclu pour une durée allant de 1 à 10 mois. Contrairement aux autres types de contrat, aucun dépôt de garantie ne peut être demandé par le bailleur. A l’issue de l’échéance du contrat, il n’est pas possible de le renouveler. Aucun nouveau contrat de location ne peut être signé entre le locataire et le propriétaire bailleur. Si besoin, le contrat peut être prolongé une fois, à la seule condition que sa durée totale n’excède pas 10 mois. Pour cela, il convient d’établir un avenant au contrat de location. Le bail de location saisonnière meublée Contrat de courte durée, le bail de location saisonnière meublée est un contrat de courte durée. Il est destiné aux personnes de passage. Le logement ne peut donc pas être la résidence principale du locataire. Durée du bail location saisonnière meublée Le contrat de location saisonnière meublée est établi pour une durée variable, ne pouvant dépasser 90 jours. Par contre, la loi n’impose pas de durée minimale. Le bien peut donc être mis en location pour quelques jours seulement ou à la semaine. Le contrat prend fin automatiquement à la date d’échéance prévue, sans que le locataire ne doive envoyer un préavis. Il s’agit ici d’un contrat non renouvelable. Dépôt de garantie, acompte et arrhes en location saisonnière Dans le cadre d’une location saisonnière, il est d’usage de demander au locataire de verser un acompte ou des arrhes pour confirmer la réservation. Dans les deux cas, cela constitue une avance sur le paiement du loyer : L’acompte : si le locataire décide de ne plus occuper le logement pour la période réservée, le propriétaire est en droit d’exiger le paiement intégral du loyer, Les arrhes : si le locataire décide de ne plus louer le logement, il perd les arrhes versées. Si le bailleur se désiste, il devra verser au locataire le double du montant des arrhes versées. A l’entrée dans le logement, le propriétaire a le droit de demander un dépôt de garantie pour se prémunir d’éventuelles dégradations. Le dépôt de garantie, dont le montant représente généralement 20 % à 30 % du loyer total, doit être mentionné dans le contrat de location. Si le propriétaire encaisse le dépôt de garantie, il devra le rembourser au locataire lorsqu’il rend le logement, si aucune dégradation n’a été constatée. Conseils à suivre pour louer un meublé Vous avez choisi le bail qui correspond le mieux à votre location en meublé ? Il est important désormais de prendre connaissance de tous les éléments à faire figurer dans le bail et de vous prémunir contre les dégradations éventuelles de votre bien grâce à l’état des lieux. Location meublée : l’état des lieux Que vous mettiez un logement meublé en location saisonnière ou en location longue durée, il est indispensable d’établir un état des lieux à l’entrée dans le logement. C’est en effet ce document qui permettra de comparer l’état du logement à l’entrée et à la sortie du locataire. Vous pourrez ainsi déduire du dépôt de garantie les dégradations constatées. Conseils pour la rédaction d’un bail de location meublée Un bail est un document contractuel qui engage le locataire, le propriétaire bailleur, mais également la personne se portant caution pour le locataire. Il doit donc être établi en plusieurs exemplaires et signé par toutes les parties. Un bail doit comporter des mentions obligatoires pour ne pas être contestable : Nom et adresse du propriétaire et du mandataire éventuel, Nom et adresse du locataire, Durée du contrat de location et date de mise à disposition du logement, ainsi que l’usage du logement, Descriptif du logement et de ses annexes, Les montants du loyer, des charges et les clauses éventuelles de révision, Le montant du dépôt de garantie, Le montant et la nature des derniers travaux effectués dans le logement après le départ du dernier locataire, Le cautionnement. ...

comment fixer le loyer d'une location meublée

Comment fixer le loyer d'une location meublée ?

Fixer le loyer d’un bien requiert plusieurs point d’attention. En tant que propriétaire, si vous fixez le loyer d’une location meublée pour la première fois, vous devrez prendre en compte sa situation géographique, sa superficie et les prix du marché. Vous restez toutefois libre de fixer le loyer comme bon vous semble. Si vous avez déjà loué votre bien, vous serez soumis à plus de conditions quant au prix du loyer que vous exigerez de votre locataire. Voici les différentes situations qui pourraient se présenter à vous et quelques conseil pour fixer le loyer de votre location meublée clef en main. Evaluer votre logement Sans surprise, imposer un loyer à un logement meublé ne se fait pas de façon complètement arbitraire. Un loyer trop élevé fera fuire les locataires potentiels quand un loyer trop bas attirera les méfiances et ne vous rapportera pas les revenus escomptés. Pour être sûr de ne pas vous tromper, vous devrez commencer par évaluer votre logement. Plusieurs critères entrent en ligne de compte pour fixer le loyer d’une location meublée. Tout d’abord, le prix du loyer de votre bien sera conditionné à sa localisation. Il sera plus aisé de louer un logement meublé plus cher en centre ville qu’en quartiers excentré. Si votre bien est situé en périphérie, il vous faudra insister sur les transports et les commerces de proximité. En étant proche d’une gare, vous pourrez aspirer à des loyers plus élevés. Ensuite, l’ancienneté de votre location meublée viendra jouer dans la balance pour en fixer le loyer tout comme la superficie. En effet, il apparaît comme une évidence qu’un studio ne pourra pas être loué au même prix qu’un deux pièces. Comparer avec d’autres bien similaires Une fois que vous avez fait le tour de votre quartier et des caractéristiques de votre logement, il vous faudra connaître les prix pratiqués sur le marché. La concurrence est le point décisif qui vous aidera à fixer le loyer de votre location meublée. Si vous vous positionnez trop au dessus, votre logement ne sera pas attractif. Pour mieux connaître les prix du quartier, n’hésitez pas à consulter les annonces d’agences immobilières ou à sélectionner votre quartier sur les sites de location de logements meublés. Il existe aussi des observatoires de loyers par ville qui vous permettront de jauger les fourchettes de prix dans lesquelles vous pourrez vous situer. La loi Pinel et le plafonnement des loyers Malgré une certaine liberté du propriétaire à fixer le loyer de sa location meublée, le plafonnement des loyers doit être respecté dans certaines zones dites tendues. Il s’agit d’agglomérations de plus de 50 000 habitants où louer un logement meublé est difficile. Dans ce type de villes, la demande dépasse l’offre, c’est pourquoi la loi Alur est entrée en vigueur pour canaliser l’escalade des prix des loyers. Pour savoir si votre logement fait partie d’une zone tendue, il vous suffit de consulter l’ADIL (Agence départementale pour l’information sur le Logement). Par ailleurs, la loi Pinel a mis en place un dispositif depuis 2015 qui vous empêche de fixer le loyer de votre bien comme vous le souhaitez contre des avantages fiscaux. Ce loyer sera également déterminé sur la base du caractère plus ou moins tendu de la zone où vous allez louer un logement meublé. Le montant de votre loyer sera alors voté par décret. ...

qui paye la taxe d'habitation

Location meublée : qui paie la taxe d'habitation ?

Locataire, propriétaire et même personne logée gratuitement, tout le monde est soumis à la taxe d’habitation. La règle peut paraître simple : celui qui occupe les lieux s’acquitte de la taxe d’habitation. Découvrez les détails de cette taxe et les situations dans lesquelles vous pouvez être amenés à ne pas la payer. Qu’est ce que la taxe d’habitation ? La taxe d’habitation fait partie des taxes qui reviennent aux territorialités locales. Ses racines remontent jusqu’à la révolution française quand elle faisait en fait partie des contributions directes. Elle concerne les locaux et non le statut de son occupant. En d’autres termes, la taxe d’habitation s’applique aussi bien aux locataires qu’aux propriétaires dès lors qu’ils habitent le logement. La personne qui dispose des lieux est celle qui paiera la taxe d’habitation. Elle se calcule à partir de plusieurs critères à commencer par la superficie du logement concerné. S’ajoutent ensuite les éléments de confort présents au sein du local habitable. Par ailleurs, chaque collectivité territoriale vote le taux d’imposition. A partir de là, le montant peut encore varier en fonction de la composition du foyer fiscal et des revenus du ou des habitants. A titre d’exemple, la taxe d’habitation a rapporté près de 16,5 milliards d’euros au gouvernement en 2009. 28 millions de foyer avaient été concernés par cette taxe. Le locataire paye quand... S’il est l’occupant de son logement à partir du 1er janvier de l’année imposable, le locataire paye la taxe d’habitation. Elle ne s’applique qu’aux locations meublées de fait puisqu’il s’agit de la condition première pour occuper un logement. Si vous déménagez en cours d’année, vous devrez tout de même payer la taxe d’habitation à votre propriétaire. Vous recevrez cette taxe à l’automne, généralement avant le 15 novembre. Vous pouvez également adhérer au prélèvement automatique mensuel (comme pour les impôts) avant le 30 juin de l’année en cours. Le locataire ne paye pas quand... Il existe plusieurs cas de figure où le locataire, bien qu’occupant de son logement meublé, ne paye pas la taxe d’habitation. C’est le cas des personnes en situation de handicap disposant de l’allocation supplémentaire d’invalidité, de l’allocation adulte handicapé ou ne pouvant pas subvenir à leurs besoins par leur travail. C’est aussi le cas des personnes en dessous du seuil imposable de référence. En dessous de 10 708€ de revenus fiscaux de référence, vous serez exonéré de taxe d’habitation. Qu’en est-il des étudiants ? Tout dépend de leur location. Si le locataire étudiant habite dans un CROUS ou une résidence dépendant des mêmes conditions financières, il ne payera pas de taxe, tout comme s’il réside en chambre chez un habitant, lui-même locataire de son logement. A noter qu’en tant que propriétaire, vous ne payez la taxe d’habitation que du logement que vous occupez. Si vous louez une location meublée ou non-meublée à l’année, c’est à votre locataire de s’acquitter de cette taxe. Bon à savoir sur la taxe d’habitation A quoi sert la taxe d’habitation ? Il n’est pas surprenant que vous vous posiez la question, surtout en tant que locataire qui payez déjà un loyer et des charges tous les mois pour occuper votre logement. En tant que taxe bénéficiant aux territorialités, la taxe d’habitation permet de financer les services scolaires de votre ville, les services sociaux, les lieux de culture et de divertissement mais aussi l’environnement global, de son entretien à son nettoyage en passant par la bonne tenue des routes. Enfin, pour être soumis à la taxe d’habitation, un logement doit être meublé et occupé. Sans meuble, un logement ne peut y être soumis. En revanche, il pourra être assujetti à la taxe sur les logements vacants qui s’applique dans de nombreuses agglomérations. ...

5 raisons de louer à un étudiant

Location meublée : 5 raisons de louer à un étudiant plutôt qu'à des touristes

Si vous hésitez à louer votre logement à un étudiant ou à le consacrer à la location touristique, voici 5 raisons qui pourrait vous convaincre de laisser sa chance à un étudiant. 1- Un cadre légal moins stricte L’année 2018 a sonné le glas de la location saisonnière à tout va. La législation devient plus stricte afin de limiter la location abusive à des touristes qui écarte de nombreux habitants de l’accès au logement. En effet, la location de vacances semble à première vue la solution la plus facile et la plus rentable pour un locataire qui souhaite mettre un logement meublé en location. Or, les obligations légales pour la location de vacances se durcissent et les propriétaires sont désormais obligés de déclarer leur bien à la mairie. Ils sont également limités à 120 nuits par an dans le cadre de la location saisonnière. Cette obligation d’enregistrement en municipalité ne concerne en aucun cas les locations longue durée. 2- Une fiscalité plus légère... Le second avantage de la location à un étudiant est l’abattement fiscal dont vous pouvez bénéficier. En effet, en tant que propriétaire vous générerez des revenus BIC ou micro-BIC en fonction du montant des loyers que vous touchez. Dès 2018, la réglementation pour la location d’une chambre meublée fait passer le plafond des revenus de 33 200 à 70 000€. Effectivement, en dessous de 70 000€ par an, vous pourrez bénéficierez d’un abattement forfaitaire de 50%. De plus, louer un bien à un étudiant ne vous engagera pas autant qu’une location meublée classique. Vous pouvez opter pour le bail étudiant. Ce dernier n’excède pas 9 mois et est sans reconduction tacite. Il se situe donc véritablement entre la location saisonnière et la location longue durée en termes d’avantages et inconvénients. Louer un logement à un étudiant, c’est aussi s’assurer d’avoir un locataire qui a des garants, souvent ses parents, qui participeront au payement de son loyer. 3- ...et même une exonération d’impôts Bien plus qu’une baisse de votre fiscalité, vous pourrez même bénéficier d’une exonération d’impôts dans une certaine mesure. Il faudra que le location meublée que vous louez à un étudiant soit sa résidence principale et que respectiez le plafonnement des loyers. A titre d’information, en 2017 ce plafonnement était de 184€ par mètre carré en Ile-de-France et de 135€ dans d’autres régions. 4- Moins d’inconvénients d’entretien Le renouvellement régulier de locataires implique nécessairement des démarches parfois laborieuses. Tout d’abord vous devrez vous assurez que vos précédents locataires vous ont bien laissé les lieux en état. Vous devrez ensuite vérifier que la décoration est toujours agréable pour recevoir des touristes et chercher de nouveaux locataires. Cela signifie qu’il faudra reposter des annonces sur plusieurs site et ainsi de suite tout au long de la saison. L’avantage de la location à un étudiant est qu’il restera au moins le temps de son année universitaire ou scolaire. 5- La satisfaction de rendre service Les étudiants trouvent difficilement un logement en agglomération, les prix sont élevés et les logements du CROUS surbookés. Pourtant, un étudiant bien installé, soit à proximité de sa fac soit avec un espace de travail aménagé, est un étudiant qui optimisera ses chances de réussir son année universitaire. Il vous en sera d’autant plus reconnaissant qu’il s’est senti à son aise dans votre logement. En tant que locataire, vous en tirerez très certainement une part de satisfaction et le sentiment d’avoir aidé un jeune promis, qui sait, à un brillant avenir....